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Viols inventés : deux jugements, deux sentences

On sait que ce genre d’invention est difficile à déceler. Et difficile donc à chiffrer. Il arrive cependant de plus en plus souvent que la police fasse correctement son travail d’investigation. Et que la justice sanctionne.

Pendant plusieurs jours elle partait au travail. Un jour elle est revenue plus vite que prévu. Elle était en partie déshabillée. Elle a affirmé avoir été attrapée par des hommes qui l’auraient violée. Ses amis ont appelé la police. Dans sa déclaration elle a donné une description précise des violeurs.

La police a enquêté, un portrait-robot a même été diffusé dans la presse. Au bout de douze jours, l’enquête serrée ne donnant aucun résultats, elle a reconnu avoir inventé le viol et n’avoir aucun travail.

Elle vient d’être condamnée à trois mois de prison avec sursis et 600 euros d’amende. Le juge a affirmé que son crime était signe de dépravation, de haine et de méchanceté, et qu’il était de nature à dissuader les vraies victimes de déposer plainte.

Certes, mais on se demande alors pourquoi la sentence est si légère. Et surtout on parle des victimes qui seraient découragées de déposer plainte, mais on ne mentionne pas les vraies victimes de cette accusation inventée: l’ensemble des hommes.

 

Edinburgh

L’autre cas vient d’Angleterre, précisément de la ville d’Edinburgh. Une jeune femme ... (suite) ...

 

 

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