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Injures de rue à Bruxelles: lettre ouverte à Sofie Peeters

Madame Peeters, je ne marche pas avec vous. Je crois que votre production, mal documentée et partiale, poursuit un but caché malhonnête. Ne serait-ce que celui de vous faire de la pub injustifiée. Votre documentaire étale votre complaisance et votre incompétence, et peut-être votre capacité à manipuler l’information et les images dans un but à éclaircir.

anneessens,bruxelles,injures,machisme,sofie peeters,salope,maghrébins,racisme,europe,afrique,Je reste très étonné qu’une vidéo, travail d’école de cinéma réalisé par une étudiante, puisse atteindre ce degré de vérité universelle et d’audience publique. La plupart des réactions que j’ai lues sur différents forums chargent deux cibles: les maghrébins et les hommes. Suite à mon premier billet sur le sujet, «Traitée de salope dans  la rue, elle filme» je précise que:


1. Votre vidéo ne cible que quelques cas de maghrébins dans quelques rues de Bruxelles, en particulier du quartier Anneessens. Ce quartier proche du centre-ville est habité principalement par des maghrébins. Extrait de Bruxelles Santé:

«Nous avons essentiellement une population d’origine étrangère (venant surtout du Maghreb, de l’Amérique du Sud ou de l’Europe de l’Est) qui reste faible économiquement et une population importante de sans-papiers, très fluctuante et relativement pauvre elle aussi », explique Serge Noël, directeur de l’asbl Interpôle, qui mène plusieurs projets socioculturels dans le quartier.»

Et plus encore:

«Comme l’indique Carol Etienne, directrice de l’asbl Cultures & Santé, qui travaille avec les populations fragilisées : « C’est un quartier à handicaps cumulés, vivant dans un environnement qui, jusqu’il y a peu, était assez dé-gradé ». En effet, les vieux bâtiments, les maisons abandonnées, le mauvais éclairage public à certains endroits, l’absence d’espaces verts, les artères publiques en piètre état, etc., faisaient du quartier Anneessens un endroit peu engageant où il ne faisait pas bon circuler à la nuit tombée, racontent certains habitants…)

Il y a environ trois ans un couple homosexuel s’est résigné à déménager de ce quartier après avoir été harcelé, insulté et menacé.

Le quartier où vous avez tourné, Madame Peeters, est donc problématique pour tous les habitants et pas simplement pour les femmes. «... un endroit peu engageant où il ne faisait pas bon circuler à la nuit tombée». Or votre documentaire ne le précise pas. Voici d’ailleurs le genre d’ambiance à Anneessens:

«BRUXELLES Le 17 mars 2007, une petite trentaine de 1140 ont attaqué les Anneessens, place Anneessens.

L'un des assaillants, Randy Mbambu, 19 ans, reçoit un coup de bouteille sur la tête et il doit être suturé. Il a une nuit pour préparer sa vengeance et, le lendemain, il revient armé d'un pistolet chargé, avec un chauffeur et, selon plusieurs témoins, trois occupants dans la voiture.

Mbambu fait rapidement feu, atteignant un adolescent de 17 ans, dans la région du cœur. Conduit en soins intensifs, ce dernier n'en sortira qu'après une semaine pour en passer plusieurs autres en chambre.» (La Dernière heure, 9 mai 2009).

Instructif aussi, le blog Anneessens-G.


2. Ne le précisant pas, et le «machisme de rue» étant posé comme une généralité, le film laisse entendre qu’il s’agirait d’un comportement habituel de tous les immigrés d’origine maghrébine, et par extension de tous les hommes. Les réactions de culpabilisation masculine lues sur divers forums témoignent de l’efficacité du procédé que vous utilisez.


3. Concernant l’origine exclusivement maghrébine des hommes qui apparaissent dans votre film vous avez d’ailleurs dû moduler votre discours en précisant que ces cas ne anneessens,bruxelles,injures,machisme,sofie peeters,salope,maghrébins,racisme,europe,afrique,représentent pas tous les maghrébins. Le film ne le précise pas et laisse la porte grande ouverte à une généralisation. Et c’est un travail de fin d’étude apparemment validé par vos professeurs...? L’incompétence est au pouvoir. Les cultures très différentes sont certes difficilement acclimatables. On a même le droit d'être pour ou contre une immigration. Tous les pays du monde choisissent qui ils accueillent: pourquoi ne le ferions-nous pas? Mais là vous faites un carton!

Voyons quelle est la proportion d’immigrés à Bruxelles:

«D'après un tableau démographique de Wikipédia, il y avait, en 2004, pour la région de Bruxelles, environ 184000 immigrés d'Europe, pays slaves, roumanie..., 61000 immigrés originaires d'Afrique dont 45000 du Maghreb, 14000 d'Asie, et 8800 des Amériques, pour un total de 263000. En clair, les maghrébins représentaient 45000/263000, soit 17% des immigrés.»

Comment expliquez-vous que, selon vos propos, 95% des harceleurs du quartier Anneessens seraient d’origine Maghrébine alors qu’ils ne représentent que 17% du total des immigrés? Les asiatiques ne draguent-ils pas? Les africains d’origine noire non plus? Pas plus que les slaves? Personne chez eux pour produire de la drague lourde? Formidable!

Ou bien auriez-vous soigneusement sélectionné la population que vous entendiez montrer à l’image?


4. Madame Peeters, vous dites par ailleurs être venue de Louvain à Bruxelles pour vos études. Parlons un peu de la ville de Louvain. Les nationalistes flamands avaient déclenché une crise nationale en 1967-1968, exigeant que l’Université catholique réputée devienne néerlandophone. C’est allé assez loin puisque 30‘000 flamands avaient alors défilé à Anvers demandant le départ des étudiants francophones de l’université au nom du droit du sol et de la langue unique flamande. Résultat: l’Université a été coupée en deux et la section francophone a été déplacée dans une ville nouvelle: Louvain-la-Neuve.

Il y a donc à Louvain l’enracinement d’une forme d’exclusion. C’est dans cette Université catholique de Louvain, section flamande, qu’une enquête d’opinion a été produite en 2009. Elle y confirme les tendances nationalistes et racistes de la population flamande.

«La majorité des électeurs flamands (42.5% vs 34.3%) estiment que les minorités ethniques sont une menace pour leur culture et leurs coutumes. Une écrasante majorité (52.2% vs 18.7%) déclare que les allochtones "profitent" de la sécurité sociale. (...) Et 44.9% des électeurs flamands estiment que les propos racistes dans les lieux publics ou à la télévision devraient être acceptés (vs 50.3% qui veut l'interdiction).»

anneessens,bruxelles,injures,machisme,sofie peeters,salope,maghrébins,racisme,europe,afrique,Quel lien avec vous? Votre ville d’origine, Louvain. L’usage du même terme «allochtone» pour mentionner les maghrébins. Mais surtout votre film entier est sous-titré en flamand quand il n’est pas parlé flamand. Il n’y a pas de sous-titre français pour les parties en flamand ou en anglais. Et il a été présenté et diffusé à la télévision flamande. Que de coïncidences...

Comme son contenu s’inscrit en droite ligne dans la mouvance nationaliste et raciste flamande, ces coïncidences n’en sont peut-être pas.


5. On ne sait donc pas, d’après le film, combien il y a d’insultes envers les femmes dans la rue, selon les quartiers et les différentes origines ethniques. On sait seulement que grâce à une terriblement efficace campagne de presse un film amateur d’une étudiante, au propos visiblement réducteur et ciblé, est devenu un buzz international, et que sa réalisatrice bénéficie d’une notoriété exceptionnelle.


6. Je lis sur plusieurs forums que les femmes sont toujours et partout importunées, insultées, habituellement, dans la rue. Or je ne lis nulle part que des femmes de régions rurales pauvres de la France ou de l’Italie subissent un tel outrage.

Par contre je lis ce témoignage parmi d’autres sur un forum:

«Enfin, je suis une femme, je vis à Paris, avant je vivais ailleurs, je ne crois pas vivre dans des quartiers particulièrement bourgeois, et je n'ai jamais, jamais, eu a subir cela dans la rue. Pourtant je sais bien que c'est massif.»

«... jamais, jamais eu à subir cela dans la rue... pourtant je sais bien que c’est massif...»

Incroyable qu’elle ait passé entre les gouttes («jamais, jamais») si c’est massif. Moi-même je connais des femmes qui sont draguées dans la rue, mais injuriées et harcelées comme dans votre film, aucune. Certains quartiers de certaines villes sont peut-être plus problématiques. Ils le sont aussi pour les hommes blancs.


7. On pourrait aussi bien sûr encore développer la question culturelle de la différence et de la dissymétrie entre les sexes. Pourquoi sont-ce les hommes qui s’exposent dans la recherche d’un contact de nature sexuelle? Pourquoi les criminaliser pour cela (je ne parle pas bien sûr d’injures, et j’abhorre la drague lourde)? Quelle femme osera dire combien de fois elle trouve un homme attirant et combien de fois elle en traite de connards ou pire dans sa tête (la femme, par nature ou par culture, s’exposant de manière moins visible)?


J’aurais apprécié qu’une analyse critique de ce «documentaire» soit produite par des milieux journalistiques ou intellectuels. Non: tout le monde plonge avec vous. Le temps de la réflexion est révolu. Celui de l’émotion à tout va, sans effet autre que de susciter des réflexes conditionnés, est venu.

Triste travail.


Premier billet sur le sujet, «Traitée de salope dans  la rue, elle filme»

Commentaires

  • Il faut ne pas etre une femme pour écrire ca...

    J'ai habité dix ans près de la place Rouppe et je peux vous assurer que ce qu'elle montre est un parfait reflet de la réalité; quand à l'origine des beaufs insulteurs, SP précise bien qu'elle a fait un documentaire sur son quartier, qui n'est pas le plus européen de bxl. N'oubliez pas non plus le satut hyper égalitaire de la femme dans la culture arabo musulmane.

  • hé oui, cher Monsieur, il y en a tant, des comme vous, qui vous refusez à voir la réalité, pire, la niez, êtes prêts à mettre en cause les victimes pour éviter de constater que l'éducation musulmane des mâles en fait des prédateurs contre les femmes.
    alors, bien entendu, et comme tous ceux de votre sorte, majoritaires en France dans les médias et les associations, vous invoquez le racisme.
    je vous souhaite une bonne journée pleine de soleil.

  • Ce n'est pas parce que les femmes autour de vous ne vous en parlent pas que cela n'arrive pas ! Cela ne sert presque à rien d'en parler après coup, qu'est-ce que notre entourage peut faire quand la personne qui insulte n'est pas là? Je le dis parfois à ma mère ou ma soeur quand ça a été vraiment loin et que j'ai besoin d'en parler tellement cela m' a énervé mais sinon... On essaye d'ignorer.
    Ensuite, les invitation à boire un verre et autres "compliments", ça n'a pas l'air bien méchant mais TOUTE la journée ça use. On le sait que ces messieurs disent cela à toutes les jolies filles qu'ils croisent donc ce n'est pas par gentillesse qu'ils le font mais c'est juste une façon de montrer que s'ils pouvaient ils nous sauteraient dessus et que d'ailleurs, ils ont déjà un scénario bien dégradant en tête !
    Et pour ce qui est de l'origine de ces personnes.. c'est malheureux à dire mais la plus part du temps elles sont maghrébine ou étrangères. Croyez bien que cela nous ennuie aussi, ca serait plus facile de dire "tout les hommes font ça quelque que soit leur couleur de peau", on ne serait alors pas taxée de racistes !
    Vous devriez peut-être aller à la rencontre de femmes dans la rue pour leur en parler et vous renseigner mieux sur le sujet...

  • Rassurez vous, il reste l'une ou l'autre journaliste qui résiste encore à l'envahisseur... :) http://www.comingout-info.be/2012/08/08/femme-de-la-rue-ou-le-reportage-que-lon-merite/

  • @ Linda: J'ai lu votre article. Merci. Je vais le faire connaître.
    Bien

  • Vous n'etes qu'un collaborateur, ce que Sofie à démontré est une réalité journalière espèce de fou, faites se déplacer votre femme ou votre fille autrement que dans
    dans votre belle voiture, qu'elles prenent le métro pendant deux mois et vous comprendrez, comment peut on etre aussi nul!!

  • ton article pue la merde, crétin, pauvre gaucho de merde.

    C'est principalement dans la culture de l'islam que la femme n'a pas les mêmes droits que l'homme.

  • Cher monsieur,
    on voit que nous n'avons pas les mêmes organes reproducteurs dans le pantalon. Pas plus tard que ce dimanche 02 septembre 2012 à 17h30 à Liège (je n'étais pas dans un quartier à risques), j'ai été harcelée, pour ne pas dire agressée, de la même manière par un crétin et désolée mais ce grossier personnage venait d'un pays du soleil. Il a été jusqu'au contact corporel. Je n'étais pas particulièrement affriolante, malgré tout j'ai eu clairement droit à une proposition sexuelle et ce n'était pas de la drague lourde. Lui et sa bande étaient clairement là pour importuner de la femelle (j'emploie ce terme parce que ce genre de personnage n'a aucune considération pour les femmes). Trouvez-vous normal qu'une femme doive se creuser la tête pour s'habiller quand elle sort dans sa ville? De sans cesse demander à quelqu'un de la raccompagner? De ne pas pouvoir aller dans certains quartiers de peur d'être importunée? Et j'en passe.
    Je peux vous certifier que ce que ce n'est pas la première qu'il m'arrive d'être importunée dans la cité ardente simplement parce que je suis une femme. Et hélas, 9 fois sur 10, j'ai constaté qu'il s'agissait d'individus d'origine arabe ou maghrébine. Et pourtant, je ne suis pas du tout du genre à stigmatiser une communauté.
    A Molenbeek, si vous êtes seule et non voilée, on vous dévisage comme une paria. Il ne sert à rien de parler de politique d'immigration et surtout d'intégration à revoir. En attendant, les faits sont là.
    Que ce soit par un Belge, un Arabe, un noir Africain, un Slave ou que sais-je, il reste anormal d'être importunée pour son sexe.
    Quant à vos critiques concernant son travail, comme vous le dites si bien, elle ne filme que SON quartier et ne se targue pas d'affirmer qu'il s'agit de tout Bruxelles. Il est vrai qu'il est navrant qu'il ne s'agisse que de ressortissants du Maghreb. So what? Cela se passe et s'est passé. Au delà du débat limite raciste que cela pourrait susciter, elle n'a pas inventé ce qu'elle a filmé.
    Certes, son travail est partial mais vous savez que tout travail journalistique l'est. Rien qu'en choisissant un sujet plutôt qu'un autre vous êtes dans la subjectivité.
    En ce qui concerne la diffusion du documentaire, je suis au regret de vous dire que je l'ai vu sur une chaîne francophone.
    Je pense que lorsque vous aurez un vagin, vous saurez peut-être de quoi vous parlez. Le harcèlement en rue pour les femmes, c'est tous les jours dans certaines grandes villes. Et je l'ai déjà également subi dans mon petit village ardennais.
    Vos connaissances féminines ont bien de la chance qu'elles n'aient été que draguées...
    Au fond, vous prenez Sofie Peeters pour une parano susceptible qui n'aime pas être draguée par de charmants messieurs tout en tact et en finesse.
    Vous avez raison, ce n'est que de la drague et après tout quand on est femme, on peut bien supporter ces petits harcèlements quotidiens (les mains aux fesses par d'illustres inconnus, les réflexions perverses et dégradantes...) et être prises pour un morceau de viande (les regards insistants, intrusifs et qui déshabillent).
    Franchement, je ne voudrais être ni votre femme, votre fille ou votre soeur. Votre minimisation des faits illustre votre ignorance et/ou votre sexisme. J'espère que vous ne jouez pas trop les DSK avec vos collègues en jupe.

  • Je ne marche pas non plus avec vous. Et je pense que que votre argumentaire montre votre incompétence et votre bêtise. A croire que vous faites partie de ces hommes qui aiment interpeller les femmes dans la rue. C'est désolant.

    J'ai démangé plusieurs fois, dans n'importe quel quartier mais il est vraie plutôt les plus défavorisé, ce sont des interpellations et des insultes à longueurs de journée.

    Mettez une jupe Monsieur, et sortez dans la rue.

  • En surfant sur la page FB de femme de la rue, je tombe sur un lien vers votre article.
    Ben oui il fallait bien que qq essayé d'exploiter le lien, flamand, fasciste, rasciste, c'étais malheureusement à prévoir qu'il y aurais bien un francophone quelque part pour tomber aussi bas.
    Vous êtes pitoyable et pathétique monsieur, vouloir nier le quotidien de tant de femmes et à majorité francophones quand on parle de Bruxelles, dégoutant tout simplement.
    Je suis née à Bruxelles et flamande (ben tiens...;)) et ce reportage reflete bien la vérité, je ne suis pas rasciste pour un sous et ne le deviendrais pas non plus suite à ce genre de reportage. Mais arrêtez de vous voiler la face (dans le contexte ;)) et d'essayer de trouver des excuses nauséeabondes pour excuser l'attitude de ces mâles!!!!
    A chaque accusations gratuites que vous portez il y a une réponse tout à fait correcte. Oui son film est en flamand, sous-titré en flamand (l'école est néerlandophone) et est passé en premier lieu à la télévision nl. Entretemps il est traduit ou plutot sous-titré en français et anglais, faudrais revoire vos sources monsieur le pseudo journaliste.
    Et le fait de voir comme une târe le fait que cette jeune fille est d'origine flamande étant née en dehors de Bruxelles en dis plus sur vous que sur elle.
    N'essayer pas de noyer le poisson en faissant de la récupération politique, c'est vraiment d'un niveau douteux.
    Les réactions des femmes de partout dans le monde entretemps (Norvége, Australie etc....) qui se sentent délivrées de voir ceci mis à jour en disent assez en votre article est un mépris totale pour la souffrance des ces femmes la.
    De la à en effet a avoir le sentiment que tout compte fait vous devez probablement faire partie des hommes qui approuvent ce genre d'attitude il n'y a plus qu'un petit pas.
    Ce qui ramene votre article à son niveau, le caniveau tout simplement.
    Le problème en effet est que ceci ne peut pas être un débat entre gauche ou droite, car ça ne servirais qu'a enterré le sujet, mais c'est tout compte fait probablement votre bût.
    Malheureusement vous ne nous arretez pas, la route est ouverte enfin pour abbordez ce sujet apparamment très tabou, vu la façon d'ont vous essayer de détourner la chose.

  • Ca fait 40 ans qu'on trouve des excuses plus ou moins bidons à une certaine population extrémiste, ce faisant:

    1 On salit les mabgrebhins honnêtes en disant qu'en gros c'est l'exception qui confirme la regle. Et ca c'est innaceptable!

    2 On evite de participer à la grande remise en cause dont a besoin le monde musulman non pas pour rentrer dans le 21eme siecle (n'exxgerons pas) mais dans le 20eme. J'en ai perso rien à foutre d'essayer de comprendre des cultures où l'on jette des cailloux sur les gens pour les tuers.

    3 La derniere fois où je suis revenu à Paris j'ai du me battre avec un voyou qui m'accusait de ne pas me soumettre au ramadan! Voilà où on en est! Et les femmes ne sont pas victimes QUE d'insultes, je vous invite à faire les comparutions immédiates pour aggressions sexuelles, violence sexuelles et les viols en assises. Venez faire des statistiques car notre pays les interdit (et c'est très grave)...

    4 Le double discours a atteint un tel niveau qu'une guerre civile (cf le cas Breivik) est désormais possible en Europe. Ceci grace à des decennies de denis et de complaisance communautaire.

  • 1) La majorité des films x sont fait par des blancs et les femmes mêmes payées donne une image qu'il est difficile de respecté...
    2) Vous croyez que les blancs ne draguent pas lourdement? qu'ils ne battent jamais leurs femmes? ...

    Je suis d'accord pour dire qu'on ne dois pas manquer de respect à une femme, mais je dirais que si elle voulait être tranquille c'était pas le bon endroit et puis c'est tout! Si on ne veut pas entendre les balles sifflés à ses oreilles on ne va pas dans un endroit en "bataille".

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